Coëstre | DMT
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Coëstre

Coëstre est un porte-parole. Il est celui qui propose un espace de parole à ceux qui ne sont pas entendus. Ou du moins, pas écoutés. Ou qui ont le sentiment de ne pas l’être.

 

« La Cour des Miracles, c’est partout où j’habiterai ! » lui a un jour confié un habitant d’une tour HLM de Lille. Historiquement, au Moyen-âge, le Coëstre était l’élu des gueux de la Cour des Miracles pour les représenter auprès des autorités. Les Cours des Miracles sont aujourd’hui légions à travers le monde. Et leurs habitants ont des visions du monde, des émotions, des réflexions sociétales à partager. Et Coëstre leur prête ses mots pour les porter au public, sur scène.

 

Au delà d’un rendu littéraire, au delà d’un rendu en textes clamés ou en chansons, Coëstre, c’est un artiste allant à la rencontre des gens, en bidonville, en foyer d’accueil, en village isolé de pays éloignés ou vivant juste là.

 

Une voix grave et envoutante, une poésie ciselée, une influence de Gainsbourg sans doute, qui se promène de langues en langues, de terres en terres, d’existences en existences.

 

Avec son premier album, « Cité Confinée », il s’est fait porte parole d’habitants de barres d’immeubles promises à la destruction pendant le confinement.

 

Son deuxième album, « La Terre dans le Dos » a pour objet d’être l’écho, le réceptacle et la voix de réfugiés subsahariens avec qui il travaille depuis plus d’un an et demi. Il s’accompagne pour l’occasion de Verlatour, compositeur aux sonorités mêlant electronica atmosphérique et pulsations électro tellurique. Ce mélange texte et musique électro renvoie un regard concret et intime des parcours de migrants.

 

« Ainsi parlait ma mère » de Rachid Benzine

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